Poèmes de Laurent Louis Saltini Genève Premier baisé MON PREMIER BAISER Mon premier Baiser Ne fut pas volé, On ne sait pas caché. Sur la crête de la Colline Tu m’as embrassé. Laissant là notre innocence De l’enfance, Noyé dans une délicieuse Lumière, Je me suis envolé Me laissant Emporter Mon premier Baiser Ne fut pas volé, On ne sait pas caché, Sur la crête de la Colline Tu m’as embrassé. Surprise Inattendue, Ta main dans la mienne, Pas un mot, Juste le regard Épris de désir Mon premier Baiser Ne fut pas volé, On ne sait pas caché Sur la crête de la Colline Tu m’as embrassé. Je m’en souviens Encore De cet amour débutant, À l’apprentissage enivrant. Dans mon livre d’or S’inscrivant. Mon premier Baiser Ne fut pas volé, On ne sait pas caché Sur la crête de la Colline Tu m’as embrassé. Maintenant, Chaque Colline Me ramène à cet instant. Le temps a passé Mais rien n’a Effacé Ce...
Laurent Louis Saltini Poème Le jardin du père Léon LE JARDIN DU PÈRE LÉON Dans un petit coin d’Ardon Une allée d’arbres Majestueux monarque Que l’on veut aménager Comme un parc. Une allée d’arbres À transformer, À s’installer, Laisser la magie d’une promenade À notre imaginaire Dans l’esprit d’une balade Une allée d’arbres Un lieu de rendez-vous Laisser le hasard De nouvelles rencontres Venir à vous, Et sur un banc, Venir s’asseoir. Une allée d’arbres Que l’on va suivre Pas à pas, Son développement À raconter Par quelques mots Écrit sur le livre De ces travaux. Dans un petit coin d’Ardon Une allée d’arbres Majestueux monarque Que l’on veut aménager Comme un parc. Une allée d’arbres À transformer, À s’installer, Laisser la magie d’une promenade À notre imaginaire Dans l’esprit d’une balade Une allée d’arbres Un lieu de rendez-vous Laisser le hasard De nouvelles rencontres...
Laurent Louis Saltini Poème Voyage nocturne La nuit Dans mes rêves Je pars en voyage, Vacances nocturnes Aux images déformées, Vacances nocturnes Aux visages transformés. Volant aux travers Des paysages que je ne connais pas, Volant dans la plaine, Où quelques arbres me parlent, Comme un enfant les yeux écarquillés, J’écoute mais ne les comprends pas. Houps, je suis dans un train Qui m’emmène Et me promène ailleurs, Loin de mon environnement Quotidien. Houps ce n’est plus un train Mais le vent Qui m’emporte caresser Les nuages, Je vole Et traverse ces poussières De vapeur. J’entends là bas Le chant des oiseaux, Que je veux rejoindre Symphonie de chanteurs, Vol en piqué Je traverse leurs partitions Aux notes de musique Qui s’envolent. Je vois Là Comme une vérité À la vie Que je mène, Signaux étranges Qui m’animent Signaux étranges Qui me déciment Et me donnent L’envie D...
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